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Journaliste, fondateur et directeur de Presse Infos Plus
Carte de presse n°81243
Membre de l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis).

Membre du bureau du Sapig (Syndicat des agences de presse d’informations générales)

Spécialisé dans les secteurs sanitaire et médico-social : organisation, financement et politiques publiques.

Expérience et formation

 

Activités

L’ensemble de mon travail se déroule aujourd’hui au sein de l’agence de presse Presse Infos Plus créée en 2009 et qui s’est vue reconnaître le statut d’agence de presse en octobre 2010.

Si je poursuis mon travail de rédaction, je consacre également beaucoup de temps à l’animation de l’équipe de rédaction de l’agence et aux projets éditoriaux de ses clients.  L’essentiel de la production de contenus de l’agence concerne les secteurs sanitaire et médico-social.

 

Textes avec le mot-clé : intérêt général

sam 25 Avr 09 : Extraits d'info

Lois Bachelot : mauvais timing

Ce qui se passe aujourd’hui avec la Loi de réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la Santé et aux territoires (HPST) est en train de donner raison à Nicolas Sarkozy, qui prônait, dans son discours de la méthode de début de mandat présidentiel, une action rapide, sur tous les fronts, sans temps mort. La loi HPST, présentée en Conseil des ministres le 22 octobre 2008, aurait ainsi dû être examinée dans la foulée par le Parlement, en procédure d’urgence. Elle serait déjà votée et les premiers décrets d’application seraient aujourd’hui publiés. Mais voilà, la machine s’est grippée.

En raison de la crise financière de l’automne et des lois relatives aux plans de relances et de sauvegarde du système bancaire que le gouvernement a dû faire passer en extrême urgence, la loi HPST a vu son examen devant le Parlement repoussé à début 2009. Ce décalage initial de quelques semaines a été considérablement augmenté par les vacances parlementaires de février, mais surtout par l’entrée en vigueur il y a quelques semaines de la réforme parlementaire. Cette dernière bouleverse la fixation de l’ordre du jour et donne la main aux parlementaires sur ce dernier 2 semaines sur 4. Ainsi, le Sénat n’a programmé l’examen du texte qu’à partir du 11 mai alors que l’Assemblée l’a voté le 18 mars.

Ce gouffre entre les deux débats a permis aux multiples oppositions à la réforme de se mobiliser et de prospérer. Jusqu’à mettre aujourd’hui, à deux semaines de l’examen du texte par le Sénat, une pression sur le gouvernement qui oblige Roselyne Bachelot à entrer dans une épreuve de force qu’elle n’imaginait certainement pas avoir à engager vu le climat qui régnait autour de son texte il y a encore peu de temps.